Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche
Le blog rigoureusement approximatif !

Jusqu'au cou...

C'est désormais certain, la planète se réchauffe (et ceci n'a absolument rien à voir avec la récente et soudaine prolifération des "bombas latinas"), toutes les mesures scientifiques des dernières années le prouvent, la température de notre mère Terre grimpe de manière constante et, semble-t-il, inéluctable...

Ce constat fait désormais l'unanimité dans le monde scientifique (un monde très particulier que celui des savants et des chercheurs, un monde où les événements doivent être mesurés pour qu'ils aient une existence, un monde où l'écran d'un instrument est 1000 fois plus crédible que l'honnête parole d'un témoin, un monde où les chiffres doivent être "significatifs" pour être considérés, un monde où chaque certitude est la résultante de l'étude de centaines, voire des milliers, d'incertitudes, un monde où toute certitude doit être corroborée par d'autres scientifiques, qui doivent à leur tour écarter un nombre incalculable d'autres incertitudes avant d'accorder leur aval... bref, un monde de fous que celui des savants... qui a dit "des savants fous" ?), mais les raisons ou causes de cette hausse de la température générale de la Terre restent encore sujettes à controverse.

En effet, il y a ceux qui mettent le réchauffement de la planète entièrement sur le dos des innocents êtres humains (les pauvres, c'est trop injuste de les blâmer de la sorte), d'autres affirment que la Terre a déjà connue, tout au long de sa vie (et elle n'est pas née de la dernière pluie, ça c'est sûr), d'autres périodes de changement de température, avec parfois des écarts assez importants. Enfin, il y a ceux qui, faisant preuve d'un peu d'honnêteté intellectuelle (ou ils ne veulent peut-être pas trop se mouiller), tout en confirmant l'hypothèse d'un éventuel réchauffement naturel, admettent que l'homme n'est peut-être pas entièrement étranger au phénomène que nous vivons actuellement... enfin, lorsqu'ils disent "pas entièrement étrangers", je ne sais pas pourquoi j'aurais plutôt tendance à entendre "en bonne partie responsables", mais bon, ne soyons pas médisants et contentons-nous de croire ce que nos chères blouses blanches de laboratoire nous disent (c'est quand-même eux les spécialistes... non mais, sans blaaagues).

Une choses est en tout cas sûre et incontestable, nous allons avoir chaud !

Si c'était seulement ça, finalement, on pourrait s'en accommoder avec un peu d'organisation et de bon sens pratique (je songe déjà à créer une luxueuse et prestigieuse marque française d'éventails... fabriqués en Chine bien-sûr), mais, malheureusement (ou bienheuresement, qui sait ?) comme tout dépend de tout dans notre vaste univers, chaque petit degré de changement de température entraînera son lot de changements climatiques qui, pour ne pas être en reste, produiront bien d'autres changements sur l'ensemble de la surface de la planète... bref, on n'est pas sorti de l'auberge !

Et ce que je viens d'apprendre ne me contredira pas sur ce point, jugez-en plutôt, je cite :
"Un pan de la banquise antarctique équivalent à près de quatre fois la superficie de la ville de Paris a commencé à se désintégrer sous l'effet du réchauffement climatique rapide"
(source Yahoo du 26/03/08).

Banquise antarctique en danger - Copyright © 2008 AFP


Évidemment, ce n'est pas ce qu'on pourrait qualifier de "nouvelle rassurante", ce serait plutôt carrément alarmant (et pas uniquement pour les manchots du cru), car ceci montre, une fois de plus, que nous devons prendre au sérieux toutes ces manifestations du réchauffement climatique et qu'il est impératif que nous puissions nous préparer à faire face aux conséquences futures...

Alors, la bonne nouvelle est que, un peu partout, de campagnes de communication orchestrées par tel ou tel mouvement écologique aux documentaires financés et présentés par des hommes politiques en mal d'auditoire, l'OPI (ou Opinion Publique Internationale) commence à être sensibilisée à l'ampleur du désastre qui nous guète, et on nous rabâche sur tous les médias que si nous ne faisons pas un effort conséquent pour changer nos modes de vie et de consommation, si nous ne faisons pas des économies d'énergie et des matières premières, si nous n'arrêtons pas d'émettre des gazes à effet de serre, bref, si nous ne bichonnons pas notre chère petite planète bleue, et bien... et bien l'humanité toute entière court inéluctablement à sa perte (tiens, pour une nouvelle... ça c'est une bien bonne !).

Bien-sûr, nous devons tous faire un effort pour éviter d'aggraver cette situation déjà bien alarmante, mais j'ai bien dit "tous", car le problème qui nous menace n'a que faire de nos frontières politiques, n'a que faire de notre rang social, n'a que faire de notre aisance financière, n'a que faire de notre culture, n'a que faire de nos croyances, n'a que faire de nos richesses, etc. etc. etc. (redondance bien volontaire). Et oui, qu'on le veuille ou pas, ce qui risque de nous tomber sur la gueule ne fera aucune différence ni distinction sur personne, nous serons tous en danger en proportions rigoureusement identiques (si tant est qu'on puisse mesurer ça... y'a un scientifique dans la salle ?), autrement dit, on va tous y passer !

Bon, certains vont sans doute penser que les propos que je tiens sont un peu trop exagérés, alarmistes et/ou apocalyptiques... et bien peut-être... ou peut-être pas... qui vivra verra comme on dit... Mais une telle attitude passive comporte un "petit" piège (un peu mortel celui-là), c'est qu'on se contente d'attendre gentiment de voir venir, histoire de constater ce qu'il en sera au juste... ou au final !

Enfin, je ne sais pas si les adultes d'aujourd'hui seront toujours là pour connaître le fin mot de cette histoire, je doute pour ma part, mais leurs enfants, eux, seront sûrement en première ligne pour savoir si nous avons eu ou non une quelconque responsabilité sur leur sort... et sur le sort de l'ensemble des êtres vivants de notre planète... ça fait quand-même réfléchir un peu, non ?

En tout cas, ce qui m'a bien fais gamberger avant de pondre ce billet, c'est la dernière phrase de l'article découvert sur Yahoo, je cite :
"Selon certaines projections au rythme actuel (+ 3 mm par an de 1996 à 2006), les océans pourraient avoir gagné 1,40 mètres d'ici la fin du siècle."

Bon, personnellement je ne serais pas là pour vérifier la véracité d'une telle prédiction, mais si elle s'avérait juste, beaucoup de personnes, surtout celles qui ont une taille proche de la mienne, vont se retrouver les pieds dans l'eau... jusqu'au cou !

Ou pas...

Trackbacks

Lien pour faire un trackback

Les trackbacks pour ce billet sont fermés.

Aucun trackback.

Commentaires

Nro du commentaire 105   Auteur Coobappon Mail Site   jeudi 27 mars 2008 03:38   Haut

hello, this my first post. dsfcsvcbyjyui
<a href= google.com >cxzc</a>
sdfsd.com

Ajouter un commentaire

Les commentaires pour ce billet sont fermés.

Fil RSS 1.0  Fil Atom 0.3  XHtml  Css
DotClear  GrossoModo  oote 

Warning: Cannot use a scalar value as an array in /mnt/114/sda/3/a/fredomkb/blog/themes/GrossoModo/php/sico.php on line 168

Warning: Cannot use a scalar value as an array in /mnt/114/sda/3/a/fredomkb/blog/themes/GrossoModo/php/sico.php on line 172

Warning: Cannot use a scalar value as an array in /mnt/114/sda/3/a/fredomkb/blog/themes/GrossoModo/php/sico.php on line 176

Warning: Cannot use a scalar value as an array in /mnt/114/sda/3/a/fredomkb/blog/themes/GrossoModo/php/sico.php on line 182

Warning: Invalid argument supplied for foreach() in /mnt/114/sda/3/a/fredomkb/blog/themes/GrossoModo/php/sico.php on line 183